Oct
16
mar
Ana Mendieta @ Jeu de Paume
Oct 16 2018 – Jan 27 2019 Jour entier

Une vingtaine de films, et une sélection de photographies, mettent en lumière le plus grand ensemble de travaux de l’artiste Ana Mendieta (La Havane, 1948 – New York, 1985) jamais réuni. Considérée comme l’une des artistes les plus originales et talentueuses d’après-guerre, la puissance de sa vision artistique et l’influence de son travail pour les générations qui ont suivi sont indéniables.

Dorothea Lange @ Jeu de Paume
Oct 16 2018 – Jan 27 2019 Jour entier
Dorothea Lange

Près de 130 photographies mettent en lumière, de manière thématique, le lien entre la photographie de Dorothea Lange et son engagement social. Des souvenirs personnels, des planches contacts inédites, des notes sur le terrain, des objets historiques ainsi que des vidéos viennent compléter le parcours. Une sélection qui permet de replacer le travail de l’artiste au cœur du contexte difficile de l’époque.

Cette exposition, qui puise dans les archives de l’Oakland Museum of California, est la première qui s’intéresse au pouvoir émotionnel des photographies de l’artiste Dorothea Lange. Le parcours présente — sous l’angle du militantisme social et politique — le travail que celle-ci a réalisé durant la Grande Dépression, la Seconde Guerre mondiale ainsi que dans l’Amérique de l’après-guerre. Des photographies qui figurent parmi les grandes œuvres inspirées par des temps troublés.

 

Photo 1 : © The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor  Migrant Mother, Nipomo, California, 1936.

Photo 2 : © The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor  Migrant Mother, Nipomo, California, 1936.

 

Programmation : Tous les jours (sauf lundi, 1er janvier, 1er mai et 25 décembre) 11h-19h, nocturne mardi jsq 21h

Nov
6
mar
Martine Franck @ Fondation Henri Cartier-Bresson
Nov 6 2018 – Fév 10 2019 Jour entier
Martine Franck

Martine Franck revendiquait l’émerveillement et la célébration de la vie tout en luttant contre l’exclusion. Photographe engagée, l’artiste (qui épouse Henri Cartier-Bresson en 1970) devint militante pour de nombreuses causes qu’elle photographiait activement. Son œuvre fait, pour la première fois, l’objet d’une lecture complète à travers cette exposition éponyme présentée à la Fondation Henri Cartier-Bresson.

La Fondation Henri Cartier-Bresson rend hommage à Martine Franck à l’occasion de l’inauguration de ses nouveaux espaces. La rétrospective de l’œuvre d’une artiste engagée qui revendiquait l’émerveillement et la célébration de la vie tout en luttant contre l’exclusion. Elle épouse Henri Cartier-Bresson, en 1970, qui va l’encourager dans sa propre voie. Elle rejoindra plus tard la coopérative Magnum, qui diffuse encore aujourd’hui son travail.

 

Photo 1 : © Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos  Martine Franck photographiée par Henri Cartier-Bresson, Venise, Italie, 1972.

Photo 2 : © Martine Franck / Magnum Photos  Quartier de Byker, Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni, 1977.

 

Programmation : Tous les jours (sauf lun) 11h-19h

Nov
7
mer
Photographie, arme de classe @ Centre Georges Pompidou
Nov 7 2018 – Fév 4 2019 Jour entier
Photographie, arme de classe
La photographie sociale et documentaire en France 1928-1936

Du 7 novembre 2018 au 4 février 2019

Organisée à partir des collections de photographies du Centre Pompidou, cette exposition propose un nouvel éclairage sur la photographie sociale et documentaire émergeant en France au début des années 1930. Le Front populaire et les icônes de la Guerre d’Espagne résument encore aujourd’hui largement l’idée d’engagement pendant l’entre-deux-guerres au détriment de cette période essentielle dont le répertoire iconographique constitue un véritable laboratoire du regard social et engagé. à travers une sélection de près de 100 œuvres et une quarantaine de documents, l’exposition s’articule autour d’axes thématiques (l’antimilitarisme, la lutte contre les colonies) et de séries formelles, où se côtoient les plus grands noms de la photographie moderne (Willy Ronis, Eli Lotar, Nora Dumas, Henri Cartier-Bresson, Germaine Krull, Gisèle Freund, Lisette Model etc.).

Photographie, arme de classe interroge le passage d’une iconographie pittoresque de la pauvreté, incarnée par le Paris d’Eugène Atget (1857-1927) vers une prise de conscience sociale du tableau de misère qu’offre la capitale au début des années 1930. Les pratiques spécifiques, tel le photomontage, font l’objet d’une étude particulière avec l’architecte et militante Charlotte Perriand (1903-1999) qui a su saisir à l’époque le potentiel de « déflagration » du montage photographique. Enfin, les thématiques iconographiques récurrentes de l’image de l’ouvrier, à la représentation du collectif en lutte, sans oublier les stratégies de la presse illustrée de gauche (Regards, Vu) permettent de compléter une image encore lacunaire de la photographie documentaire et sociale de l’entre-deux-guerres grâce à des découvertes récentes.

« Photographie, arme de classe », c’est ainsi que le journaliste Henri Tracol (1909-1997) ouvre son texte manifeste destiné à fédérer la section photographique de l’association des écrivains et artistes révolutionnaires (A.E.A.R.) fondée en 1932 à Paris, dans un contexte de montées des crispations politiques, économiques et sociales. Cette association rassemble les photographes parmi les plus engagés de l’avant-garde parisienne : Jacques-André Boiffard, Henri Cartier-Bresson, Chim, André Kertész, Germaine Krull, Eli Lotar, Willy Ronis, René Zuber, et bien d’autres encore. Aux côtés d’amateurs ou d’ouvriers qu’ils accompagnent dans leur pratique de la photographie, ces derniers vont développer un langage à la croisée du discours critique, du geste militant et de l’esthétique du documentaire en s’appuyant sur les exemples soviétique et allemand tout en poursuivant une voie propre au contexte social et politique français.

Exposition en accès libre, Galerie de photographies, Forum niveau -1

 

Photo : Wide world photos New York Times — Archives Charlotte Perriand Entraînement, milieu des années 1930 Tirage gélatino-argentiqueCollection privée © Adagp, Paris 2018

Jan
25
ven
William Daniels, Wilting Point @ Pavillon Carré de Baudouin
Jan 25 – Avr 11 Jour entier
William Daniels, Wilting Point

En botanique le « wilting point », ou « point de flétrissement », est le seuil au-delà duquel une plante ne peut plus survivre par manque d’eau. Il existe bien d’autres points de rupture qui maintiennent un lien fébrile entre la vie et la mort. Ce parcours s’y intéresse et présente différents travaux de William Daniels, photographe documentaire soucieux des questions sociales et humaines. Ce dernier déploie un regard personnel, percutant et intimiste sur des territoires aux identités confuses qui semblent voués à une instabilité chronique.

William Daniels est un photographe documentaire soucieux des questions sociales et humaines. Il s’intéresse à des territoires aux identités confuses, qui semblent voués à une instabilité chronique, tels la Centrafrique, le Kirghizistan ou la frontière Bangladesh-Myanmar. Deux approches se font face au sein de son art : celle du reportage documentaire (directe, incisive, narrative et descriptive) et celle plus intime (théorique et émotionnelle).

Programmation : Du mardi au samedi (sauf fériés) 11h-18h

Photo : William Daniels, Wilting Point au Pavillon Carré de Baudouin

Fermer le panneau